LA
TROUPE SIROCCO DU SÉRAIL
La
troupe est composée de danseuses toutes aussi passionnées
qu’Aïcha. L’une d’entre elle, détient
le titre de championne québécoise de danse
orientale, ayant gagné la première place
en 2005. Une autre, à 13 ans, s’est classée
6e sur 29. Elles sont donc triées sur le volet et
sélectionnées en raison de leurs aptitudes
pour la danse, leur facilité d‘apprentissage
et leur grand désir de communiquer les émotions
inspirées par les morceaux sur lesquels, elles travaillent
avec ardeur.
Elles
se réunissent plusieurs heures et plusieurs jours,
chaque semaine, dans leur local décoré à l‘orientale,
afin de répéter sans relâche les chorégraphies
créées, pour la plupart, par Aïcha.
Toutes
savent répondre aux critères de qualité exigés
par Aïcha. Pour la directrice de la troupe, il ne suffit
pas de danser simplement. Il s’agit de très bien
danser et ceci implique la posture princière et le transfert
d’émotions.
Lorsqu’elles dansent ensemble, on ressent la complicité et
l’affection qui les unissent. Elles ne rechignent jamais
au labeur sachant que les applaudissements des spectateurs ravis
et satisfaits sauront les récompenser.
Les
gens font appel à leurs services aussi bien pour
un spectacle de nature folklorique que pour la présentation
de numéros de raqs sharqi bien rodés. De la convention
au souper à thème oriental, la troupe Sirocco du
Sérail sait composer un spectacle sur mesure selon les
besoins précis des clients.
Pour
ne citer qu’un exemple de leur flexibilité,
la chanteuse algérienne Lynda Thalie a fait appel à leur
concours lors de son passage à Lévis, au Théâtre
l’Anglicane. Devant une foule en délire, la troupe
est venue rejoindre la chanteuse sur scène pendant la
dernière chanson et a dansé sur «Tout ce
dont j’ai besoin».
Une
fois par année, des auditions permettent à la
troupe de se renouveler.
Pour toute information, contacter Aïcha
au courriel suivant : dominiquebrillon@videotron.ca
Toute
personne désirant plus d'informations
et/ou s'inscrire doit
prendre contact avec
la directrice de la troupe, Aïcha
au 627-2039. |
La
majorité des membres de la troupe sont suivies par
le Dr Sébastien Brillon, D.C. Celui-ci n’a pas hésité à suivre
une session de danse orientale pour bien connaître les
mouvements afin de savoir quels muscles, tendons et ligaments étaient
impliqués dans la pratique de cet art. Le
fait, pour les membres de la troupe, d’être chacune
vérifiée et « alignée » leur
procure une très grande stabilité et un merveilleux équilibre.
De plus, leur système immunitaire étant renforcé,
elles voient leurs malaises s’estomper au gré du
suivi. MAIS EN QUOI CONSISTENT CES SOINS? Afin
de bien répondre à cette question, il va
de soi que les explications biologiques s’avèrent
nécessaires. Elles ont volontairement été ramenées à leur
expression la plus simple afin de vulgariser l’information
au maximum pour la rendre accessible au plus grand nombre possible
de lecteurs. Dans les faits, le fonctionnement du corps humain
est un peu plus compliqué que cela mais le principe reste
le même. Lorsque
vous étiez dans le ventre de votre mère,
une fois la division cellulaire terminée, le premier organe à se
former a été ce que l’on appelle le tronc
cérébral. Il est situé à l’intérieur
des deux premières vertèbres, à la base
du crâne, celles que l’on nomme « atlas » et « axis ». Déjà, ce tronc cérébral agit tel
un ordinateur. C’est lui qui décide de la formation
du cerveau, du cervelet, de la moelle épinière,
des ramifications nerveuses qui iront se brancher au cœur,
poumons, reins, etc…
Quelle est la partie la plus importante de votre corps? Celle
qui, si on l’endommage, arrête de fonctionner instantanément,
provoquant une mort foudroyante. Vous
pensez soit au cerveau, soit au cœur ou encore à la
moelle épinière? D’accord! Commençons par le cerveau. Dans le Journal de Montréal,
je trouve un jour un article dont le titre est : « Une
flèche lui traverse le cerveau et… il survit! ».
On ne compte plus les exemples de personnes ayant reçu
un projectile en divers endroits au cerveau et ayant survécu.
De plus, dans une émission américaine intitulée « Nature
of things » de David Suzuki, on a présenté un
reportage sur le système nerveux et le cerveau. On exhibait
un patient sans cerveau. Il avait bien un cervelet mais pas de
cerveau et… il était bel et vivant. Le
cœur : tout le monde sait également qu’un
cœur peut cesser de battre quelques minutes sans que l’activité au
cerveau ne cesse. On peut donc réanimer un patient à l’intérieur
de ces quelques minutes sans qu’il ne présente de
séquelles irréversibles au cerveau. La
moelle épinière : vous avez très certainement
entendu parler de gens qui, après un accident, se sont
retrouvés paralysés parce que leur moelle épinière
avait été sectionnée. Tout dépendant
du site de la blessure, ils étaient devenus hémiplégiques
ou quadraplégiques mais ils vivaient. Il
n’y a, dans votre corps, qu’UN SEUL endroit qui
ne peut souffrir d’aucune lésion; le tronc cérébral. Lorsque
deux animaux sauvages se battent, où le plus
fort cherche-t-il à atteindre sa victime? Dans le cou, à la
base du crâne. Parce que le tronc cérébral
est également le siège de la respiration. Dès
qu’il arrive à perforer cet endroit, c’est
la mort assurée de sa proie. En
gros, chaque cellule de votre corps est branchée par
une ramification nerveuse qui va se brancher directement dans
ce centre de contrôle qu’est le tronc cérébral.
Inutile de vous mentionner que la partie la plus importante du
corps humain EST le tronc cérébral. Lorsque
ce tronc cérébral est libre de toute pression,
il remplit magnifiquement ses fonctions qui sont, entre autres,
d’envoyer l’énergie nécessaire à la
bonne marche de chaque cellule, située au bout de chacune
de ces ramifications nerveuses. Mais que se passe-t-il le jour
où un blocage empêche cette énergie vitale
de se rendre à bon port? On peut s’attendre à voir
apparaître des symptômes de dysfonction au BOUT de
la section de ramifications nerveuses comprimées. Imaginez-vous
en passionné de botanique. Toute votre
vie, vous économisez pour vous offrir un spécimen
d’arbre unique au monde. Un jour, vous pouvez enfin vous
l’offrir. Vous l’installez dans votre jardin. De
votre maison, dans une pièce spécialement conçue,
un ordinateur puissant supervise un important canal souterrain
l’approvisionnant en eau et en nutriments. L’Arbre
Unique grandit, étend ses branches, fleurit. Puis
un jour, lors d’une inspection, vous découvrez
avec horreur qu’une section de l’Arbre Unique a séché.
Des feuilles se couvrent de taches brunâtres, des branches
pendouillent lamentablement… Que se passe-t-il? Vous cherchez
dans les livres de botanique selon les symptômes présents,
vous creusez le sol et rajoutez des nutriments. Vous enlevez
les feuilles attaquées, couvrez les bonnes d’un
produit spécial. Vous coupez les branches ramollies mais… rien
n’y fait. L’Arbre Unique dépérit. Un
ami vous rend visite. Vous lui confiez vos craintes. Il vous
pose la question suivante : « Depuis son installation,
y a-t-il eu un choc qui aurait pu endommager le canal souterrain,
l’empêchant ainsi de mener à bien ses fonctions? » Hésitations,
interrogations de la part du propriétaire puis illumination
: « Il y a eu une secousse tellurique le mois dernier,
tu crois que… » Aussitôt les vérifications d’usage sont entreprises
et… croyez-le ou non, il y a bel et bien, dans le sol,
un déplacement de terre occasionnant une pression sur
le canal et l’empêchant de bien alimenter l’Arbre
Unique. Dès que cette pression est soustraite, l’Arbre
Unique se remet à prospérer et maintient une santé totale. Le
corps humain fonctionne exactement de la même façon. La
chiropratique spécifique cherche la CAUSE de la maladie
et la CORRIGE et c’est pourquoi tous les membres de la
troupe SIROCCO DU SÉRAIL ont droit à ces soins.
MAIS QU’EST-CE QUI PROVOQUE CE DÉPLACEMENT?
La
tête, qui pèse en moyenne une douzaine de livres,
repose en équilibre sur l’atlas, première
vertèbre de la colonne. L’atlas et l’axis
(seconde vertèbre) n’ont pas de disque intervertébral
entre eux. Un choc physique, émotionnel ou chimique peut
provoquer un déplacement de l’atlas et/ou de l’axis. Le
premier choc physique, le plus répandu, est sans contredit
la naissance. Une naissance par forceps ou ventouse (une grande
pression est exercée au niveau des deux premières
vertèbres cervicales), par césarienne (souvent
la tête est bloquée et on la manipule sans ménagement,
de façon à la dégager) provoque facilement
un déplacement de l’atlas ou de l’axis. Même une naissance dite naturelle, surtout si elle a été longue,
peut générer un déplacement. À mon
avis, tout enfant naissant devrait être vérifié par
un chiropraticien spécifique afin de lui donner toutes
les chances de se développer sainement. Mon
dernier enfant, Victor, a été vérifié à trois
jours. Tout était en place. Et ce petit n’a jamais été malade!
Aucune otite, amygdalite, gastro-entérite ou quoi que
ce soit d’autre en « ite » n’a jamais
terni son enfance. Viennent
ensuite tous les coups reçus lors d’accidents
quels qu’ils soient (même si vous tombez ailleurs
que sur la tête, l’onde de choc perpétrée
montera jusqu’aux deux premières vertèbres
et pourra provoquer un déplacement). À 13 mois, Victor a chuté dans l’escalier
menant au sous-sol. Sans tarder, je l’ai fait vérifier
par mon chiropraticien spécifique. La chute avait déplacé son
atlas. Mon praticien m’a dit : « Comme il a toujours été ajusté,
attendons une semaine afin de voir si son corps ne va pas le
replacer tout seul… ». Ce avec quoi, j’étais
d’accord. Une semaine plus tard, à la vérification,
tout était de nouveau en place parce que les muscles,
tendons et ligaments qui attachent les vertèbres de Victor
avaient toujours été en bonne position et qu’ils
grandissaient avec force. Ils avaient simplement repris la position
qu’ils étaient habitués de conserver
depuis sa naissance. L’impact du choc émotionnel (stress intense) est
plus difficile à imaginer. Comment une émotion
intense peut-elle provoquer un déplacement physique? Avez-vous
déjà entendu parler d’histoires où une
personne follement éprise, apprend la mort tout à fait
inattendue de son conjoint? Souvent ces gens se mettent à vomir
ou sont ravagés par une migraine sévère,
preuve irréfutable qu’une émotion violente
a un effet sur le physique.
La période de stress qui s’ensuit maintient la
personne éprouvée en tension constante. Quand
on sait que les vertèbres sont reliées à des
tendons, muscles et ligaments, qui tendus peuvent provoquer
un déplacement vertébral, on comprend mieux l’atteinte
du choc émotionnel sur le corps humain. Reste
le choc chimique : respirez (le tronc cérébral
est le siège de la respiration) des vapeurs d’essence
pendant quelques minutes et constatez comment l’ajout d’un
produit chimique va intervenir dans le bon fonctionnement de
votre corps; nausées, vomissements, changement de comportement,
etc… ne sont que quelques-uns des symptômes auxquels
on peut s’attendre. Le stress immense subit par le corps
agit comme dans le cas du choc émotionnel. À l’origine
de stress chimiques, on trouve les médicaments, les vitamines,
les suppléments alimentaires, les additifs chimiques
alimentaires, etc… Qui,
dans sa vie, peut se targuer de n’avoir vécu
aucun des trois types de chocs décrits ci-haut?
COMMENT PEUT-ON VÉRIFIER SI NOUS SUBISSONS UNE PRESSION
SUR LE TRONC CÉRÉBRAL?
En
chiropratique spécifique, avant même de procéder à un
replacement d’une ou l’autre de ces vertèbres
(on appelle cette action : ajuster), il faut d’abord vérifiez
s’il y a déplacement ou non. Tout
d’abord, il faut voir les vertèbres composant
la colonne vertébrale comme des étages. À chaque étage,
il y a de gros câbles (les ramifications nerveuses partant
de la moelle épinière) qui sortent de chaque côté des
vertèbres. Ces sections vont alimenter les groupes de
cellules environnants. Si aucune pression ne s’exerce sur
le tronc cérébral, l’énergie envoyée
le long de ces ramifications est égale des deux côtés.
Elle dégage une chaleur qui est facilement mesurable au
moyen d’un appareil, le neurocalographe, qui enregistre
ces températures et les reproduit sur un graphique qu’on
peut facilement analyser. L’appareil est en forme de « U ». À chaque
bout, un thermocouple détecte la température dégagée
par les nerfs situés à droite, pour celui de droite,
et les nerfs situés à gauche, pour celui de gauche.
Les thermocouples du neurocalographe sont appuyés de chaque
côté des vertèbres cervicales de la colonne, à la
hauteur des épaules et suivent la ligne du cou pour s’arrêter à la
base du crâne. Imaginons
que les câbles dégagent, à droite
comme à gauche, 37° de chaleur. Donc, 37° moins
37° égale zéro. Un graphique sur lequel on
n’enregistre aucune variation se traduit par une ligne
droite. Donc, s’il y a pression sur le tronc cérébral
et que, par conséquent, l’énergie envoyée
le long des ramifications nerveuses n’est pas la même à droite
comme à gauche, ni en haut comme en bas, vous obtiendrez
un graphique comportant plusieurs sinuosités. Pour
consulter un chiropraticien spécifique, veuillez
entrer en contact avec moi par courriel, je me ferai un plaisir
de vous diriger car ils ne sont que 27 au Québec.
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